23 octobre 2006
prob de postage de commentaires
Décidément pas de chances avec mes commentaires qui ne veulent pas passer, impossible de les poster. Je rage !
Voici le com que je souhaite mettre sur les commentaires de mon billet (Bon dieu...)
J'espère que cette fois mes coms vont passer!!
Merci tous les deux pour vos remarques qui appellent un commentaire, le voici !
Il n'est pas dans mon sujet (ciblé) de faire l'éloge d'une religion quelqu'elle soit, chacune dispose de ses propres références, enfer, karma, réincarnation, destiné héréditaire... qui renvoie chacun à son propre regard, un jour ou l'autre de sa vie.
Dieu, qu'il soit bon ou vengeur, dieu d'amour ou de bétise et d'intolérance, n'est que ce que les hommes veulent bien en faire.
Il appartient à chacun de savoir se regarder et d'affronter son propre regard à un moment qui lui appartiendra dans sa vie, ce jour là (parce que la vie est longue...) il sera en face de lui-même. Je précise que pour moi la naissance de la folie ou des maladies dites mentales, sont les signes d'un refus d'affronter son propre destin et la vérité de ses actes, c'est aussi un remarquable gaspillage de son énergie vitale.
Oui, la confiance que l'on donne est l'une des choses les plus formidable qui existe dans la vie. Parce qu'elle appelle une réciproque, un renvoi. Faut-il encore que l'autre avec honnêteté et honneur s'accorde à respecter cette confiance et ait conscience du prix qu'elle coûte. Car toute chose à un prix, même l'amour ou la haine, celui peut être de sacrifices consentis...
Désolé de vous répondre comme celà tous les deux, merci de votre tolérance pour cette réponse non en commentaire mais en billet, il m'est impossible de poster un com.
Bonne soirée !
19 octobre 2006
Bon dieu...
Je ne peux m'empècher de penser, en ces temps obscures, à cette expression de famille qui berça mon adolescence. D'une expression attachée aux gens, qui acteurs de leur temps, regardent les autres avec un certain oeil critique sans pour autant porter de jugement, de ces gens qui possèdent, encore peut être, une certaine sagesse du terroir.
Je suis sur que vous l'avez déjà entendu cette expression, aller je vous la livre "On lui donnerait le Bon Dieu sans confession !"
Sur un plan général, cette petite phrase devrait convenir à tout le monde, même être dans un sens la recherche permanente de chacun des hommes et femmes de cette terre, de cet univers, mais voilà, elle porte en elle un double sens légèrement sarcastique, un sous entendu porteur de conséquences. Ceci bien sur, suivant le temps utilisé pour la conjugaison de ce verbe si lourd de contenu et si mal aimé et compris aujourd'hui, le verbe donner.
Personnellement, je trouve que cette petite phrase va très bien à ces gens que l'on croisent, que l'on côtoient, que l'on voient dans les médias depuis si longtemps, qui font parler d'eux sur la scène publique et politique avec tant d'honneur, de jeu, de cinéma parfois, que l'on en oublie le revers de la médaille, la réalité intérieure de la personne, l'autre facette, celle de la vie privée, quand ce n'est pas une autre facette publique, ou sociale, ou de responsable. Un autre visage qui agit, là, vous savez bien, là dans l'intimité de ces quatre murs que sont les pièces sombres des pouvoirs en place.
Alors, parce que le temps seul permet parfois de discerner dans la pénombre des ombres des projecteurs le vrai visage de la personne, nous tombons de haut, comme en stupéfaction devant tant de ..., de malinité, et pourtant...!
"Je vous assure on lui aurait donné le Bon Dieu sans confession !"
Dans tous les cas, si ce n'est la mémoire des hommes et le temps qui jugerons, gageons, que l'on y croient ou pas, que Dieu, lui, l'autre, l'un, le vide sidéral, peut être l'individu lui même... et que sais je encore ! Gageons que lui il jugera, alors bon courage pour ce jour.
22 septembre 2006
Réaction à chaud...
Vous excuserez, j'en suis sur, le fait d'une intrusion interrogative sur la scène de l'information et de la politique, bien que ne disposant pas des médias télé et radio (boycott volontaire de ces supports dits d'information et plutôt de désinformation et d'intoxication...).
En bon citoyen, je me tiens, cependant, informé grâce au merveilleux développement de internet et des structures d'information que ce support génère.
Aussi ai-je une très grosse interrogation devant les propos tenus par M. Jacques Chirac, sur l'indépendance des magistrats. D'après le communiqué de l'Elysée, après l'entretien entre le chef de l'état et M. Canivet, premier président de la cour de cassation, il ressort que :
"le chef de l'état a rappelé sa très grande exigence quant au respect de l'indépendance des magistrats et à la nécessaire sérénité qui doit présidé à l'exercice de leur mission".
et que
M. Chirac "a rappelé également que toutes les énergies devaient être mobilisées pour prévenir et sanctionner les violences. Chacun doit y prendre sa part dans un esprit d'unité et de mobilisation nationale."
Ces quelques phrases extraites du communiqué officiel et que j'ai repris sur Actualités Orange, m'interpellent, et je m'explique.
1 Comment prôner l'indépendance des magistrats et le respect de leur travail, lorsque l'impunité existe y compris pour des hommes politiques que la justice a condamné ?
2 Si les énergies doivent être mobilisées, ce n'est pas seulement contre les violences matérielles ou physiques, mais également contre les autres formes de violences que cachent parfois les institutions ou les statuts de pouvoir, de plus en plus proche des vieux principes noblions. En ce sens, je trouve M. Chirac un peu faible dans l'analyse de la portée de ses décisions.
3 J'ai toujours aimé les appels à la mobilisation, ils devraient faire vibrer la foi patriotique, l'attachement aux valeurs dites républicaines (même si pour celà ont oubli les valeurs démocratique), mais comment parler d'esprit d'unité dans un pays où l'une des devises : l'égalité, n'est même pas respectée et ceci en partie par les plus hautes instances de l'état (ne parlons pas de la liberté et de la fraternité... gageure ? )
Je trouve dommage qu'un pont d'or, soit ainsi offert à M. Sarkozy et que le débat encore une fois regarde par le petit bout de la lorgnette au lieu de regarder par le grand ! Si le jugement appartient aux Français tel que le souhaite M. SarKozy, espérons que ceux-ci sauront se souvenir de l'histoire, d'un proche passé et d'un bruit que je trouve de plus en plus proche de nous, celui des bottes d'un état policier.
Il serait temps de prendre conscience que l'on ne résoudra pas le problème des banlieues avec les seules actions policières et judiciaires, ni celui d'une société en perte de valeurs avec des phrases à l'emportent pièce et en contradiction avec les actes du quotidien. Le problème est ancré dans les moeurs, les mentalités et les conditions de vie. Les cultures respectives (société-banlieues) ont aujourd'hui de telles différences entre elles qu'il faudra du temps et des efforts d'adaptation pour espérer réussir une réunification de cette merveilleuse fracture sociale, que M. Chirac s'était engagé à résorber. Seulement voilà comme d'habitude c'est à la minorité que l'on demande de faire les efforts et de s'adapter. Celà n'est plus possible aujourd'hui de procéder comme celà, je pense que beaucoup de personnes travaillant sur le terrain social, dans les banlieues, mais aussi avec les minorités de plus en plus nombreuses qui naissent au quotidien, pourraient le dire. La fracture est trop importante, les mentalités trop différentes, ou l'on acceptent leur existence et l'on parient sur le temps, et le travail de proximité à long terme pour la recoudre, ou l'on va au clash, celui-ci n'étant que l'aboutissement de comportements irresponsables des deux côtés. Ceci soit dit en passant.
Faudra-t-il, comme Alexandre, trancher le noeud que personne ne dit savoir défaire ? Peut être, mais attention à la casse pour les deux parties.
Personnellement, je sais qu'ils existent d'autres possibilités, où sont les hommes courageux et d'honneurs prêts à en entreprendre l'ouvrage ? Un peu partout sur cette terre et ils se sentent bien seul, peut être est-il enfin temps de les unir !
31 août 2006
Envie de vomir...
Il vous prend parfois des envies pas vraiment agréables qui montent du creux de l'estomac ou du fond du coeur, de véritables envie de vomir !
Qu'est ce qui peut bien provoquer celà ? Des faits, divers petits ou gros, des écrits, francs ou faux, des comportements, honnêtes ou malhonnêtes, et plein d'autres éléments qui provoquent chez celui qui a encore en lui, une âme humaine, du respect (du vrai...) pour lui et pour les autres, de l'honneur, peut être, tout simplement...
Alors, dans ces cas là, en même temps que le malaise qui vous saisie se pose une question. Ceux qui agissent ainsi, qui écrivent celà, qui pensent ceci, ... ont-ils encore le regard franc des gens honnêtes ou portent ils le masque du mensonge, de la couardise, de l'hypocrisie ? Ceux qui arrangent les faits et reconstruisent l'histoire, modifient le présent et le passé, bernent les gens honnêtes de leurs propos baveux et faux. Ces êtres là, qui se disent humain, qu'ont-ils encore de commun avec l'humanité ?
Pour moi plus grand chose, leurs âmes et la lumière qui les fait être est en train de s'éteindre doucement par le jeu de leurs propres mensonges. Demain, sous la lumière de la vérité ils paraîtront bien sombres et noirs les falsificateurs de l'histoire.
13 août 2006
humeur violente
A peine de retour que voici un billet d'humeur un peu violent mais comprendra qui devra...
Pour le côté bucolique des choses... cela suit, en sachant que j'ai plein de choses à dire et à vous faire découvrir. Pour l'instant je souhaite pousser un cri, encore un !!
Leçon à usage de gens qui se disent dirigeants.
Au scandale !
Comment oser se dire de gauche et se comporter comme un véritable despote en masquant son incompétence et son refus de comprendre le travail des hommes, de le respecter et donc de les respecter... par un comportement qui relève de principes fascisant et du plus bas autoritarisme.
Il y a faute et faute, l'important c'est de ne pas se tromper de sujet et de contexte. La sanction, si il doit y en avoir une, se doit d'être portée avec justesse et connaissance de cause (y compris de l'individu destinataire...).
Marcher à la lettre d'avertissement pour un oui pour un non, en oubliant le dialogue ou la simple réprimande n'est pas une solution valable, cela discrédite l'autorité qui l'émet. Trop de coup n'a jamais permi de dresser qui que ce soit, ni aucun animal. Tout être dit humain sait cela !
Alors, il est vrai que la fonction que l'on occupe n'appelle pas forcément le respect, car le respect cela s'obtient avec un comportement humain d'abord respectueux des autres avant d'attendre un retour. Comment l'obtenir lorsque l'on sanctionne à tout va ???? Bel exemple hérité d'où ? de qui ? j'ai mon idée, mais ...
Ensuite penser que c'est dans l'humanisme, la rigueur avec soi même, la droiture et l'honneur que l'on obtient le suivi des hommes, leur respect et par là, la franchise de leur regard, de leur poignée de main, leur confiance et le don d'eux même. En ce sens, il me semble très important de se regarder avant de juger, critiquer, punir autrui, ou simplement vouloir diriger des hommes...
A vous de voir et de comprendre !
Ainsi, qu'auriez vous fait en étant à la même place ? Qu'elles sont vos compétences pour émettre un tel avis ? Sur quel critère objectif prononcez vous votre jugement ? Etes vous parfait ?
Accorder le droit à l'erreur fait parti de ces actes qui nous rendent humain, alors permettez moi de vous interpeller sur ceci : Pourquoi refusez vous ce droit à l'erreur pour les autres en demandant à ce que d'une certaine façon il vous soit accordé à vous ?
Vous n'obtiendrez rien de correct en déconsidérant l'individu, encore plus lorsque se sont vos propres employés. Vous n'obtiendrez qu'une mauvaise atmosphère, des rancoeurs, voir des haines. Vos salariés ont des droits que vous semblez trop souvent oublier et déconsidérer, quand à vous, vous avez des devoirs, sachez les respecter !
Enfin, quel homme, quel dirigeant peut en s'appuyant l'autoritarisme, sur le mensonge et le chantage affectif et faire respecter et se sauver dans l'accomplissement de ses responsabilités. Le temps fera l'affaire et l'histoire tranchera, parce que l'homme n'aime pas le mal, même si il le fait hélas trop souvent.
Ainsi, je comprendrais aisément ces actes venant de personnes autres que vous. Mais voilà, en agissant ainsi vous bafouez les valeurs de l'étiquette politique que vous vous accordez. Vous dites êtres de gauches ? Si c'est vraiment le cas, alors le temps du goulag est de retour !
Vos actes ne fonds que masquer votre incompétence et votre mal être, votre improvisation à vous dire dirigeant. Lorsque l'on fait les choses proprement, il n'y a pas besoin de ces comportements, lorsque l'on fait les choses avec honnêteté, il n'y a pas besoin d'agir avec autoritarisme envers les hommes et les femmes qui croient dans ce qu'ils ont entrepris... savent donner d'eux mêmes par amour pour leur métier, pour les autres et sont bien souvent des hommes et des femmes d'honneur !
En agissant de la sorte, vous ne ferez que tout casser et l'histoire et le temps vous en tiendrons rigueur !
28 juillet 2006
Au voleur ????
Voici un billet écrit le 27 juin dernier durant mon séjour en maison de rééducation cardiaque.
Villeneuve Saint-Denis, le 27 juin 2006
Il est étrange et paradoxal qu’à 47 ans, je sois de nouveau confronté à un sentiment de refus et d’injustice envers les adultes, sentiment équivalent à ceux que je ressentais dans mon adolescence face aux actes et propos des "prétendus" adultes.
Ainsi, depuis mon plus jeune âge, j’ai souvent pu vérifier que bon nombre d’adultes ne sont que de piètres donneurs de leçon morale, alors que leurs actes quotidiens s’appuient sur la recherche des garanties attestant de leur légitimité d’adulte en toute absence, trop souvent, de droiture, de valeurs morales et d’honneur. Vous savez le trop souvent "faite ce que je dis, pas ce que je fais"
Il en est ainsi parmi ceux qui prétendent assumer pour notre compte, ou à notre encontre, des responsabilités auxquelles parfois, ou bien souvent, ils ne comprennent rien. Alors, au delà de ceux qui veulent toujours avoir raison même s'ils n'ont rien à apporter, je trouve que le reste se réparti, généralement, en trois type.
- ceux qui n’ont pas d’idée et ne cherche pas à en avoir. Ils consomment ce que propose la vie ou subissent les orientations qu’elle leur impose...
- Ceux qui ont des idées et entreprennent à partir de ces idées : artistes, créateurs, entrepreneurs, chef et créateur d’entreprise… Pour eux l'important est l'acte et le produit, ou résultat de leur création...
-Ceux qui n’ont pas d’idées, mais sont à la recherche constante de pouvoir et d’honneur, de reconnaissance et ne peuvent s’empêcher de s’approprier, de voler, parfois de briser les idées des autres... afin que leurs lacunes n'apparaissent pas trop au grand jour.
Je vous laisse trouver lesquels sont les plus nuisibles et les plus néfastes à notre société. Par la même occasion, je suis sur que vous trouverez ceux qui me font râler comme quand j'avais 15 ans. Enfin, je vous laisse trouver ceux qui prétendent nous gouverner.
Bonne nuit.





