jean-fred

poésie, musique, photos, chansons, pensées, expression, taille de pierre, sculptures, philosophie, etc... Un blog pour parler de ce qui me passionne, mais aussi de ce que je découvre à droite à gauche, de la richesse de la vie, de l'action et de la créatio

27 octobre 2006

A mon coeur

J'aime ce morceau de chair qui bat au creux de mon être
Et me fait, simplement, être.
Dans un lieu secret, il pulse, irriguant les fibres de mon corps
des forces de l'avenir.

Dernièrement, il m'a appris une leçon
Comme pour m'aider à rire des cons
De ceux qui plein d'orgueil, de ceux qui déjà si vieux
En oublient d'être des hommes et se prennent trop au sérieux.

Alors, pour lui, je me dois d'être un père, attentionné et aimant
Pour lui, je me dois d'être un frère, partageant et soutenant
Pour lui, je me dois d'être un fils, patient et obéissant

Mais il est vrai cependant
Que je ne l'ai pas toujours écouter
Alors, comme un enfant
Qui soudain ne veux plus jouer
Il a faillit me dire adieu

Mais parce qu'il est encore là
A battre doucement
Au creux de mon être
Je veux simplement
Lui dire merci

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21 septembre 2006

Aux politiques et du silence.

Ce soir je veux vous offrir deux poésies, issues de ma modeste plume, comme ça pour le plaisir de lire et peut être de réfléchir. (Attention ces textes font l'objet d'un copyright ! Comme les autres poèmes de ce blog d'ailleurs...)

O nobles seigneurs des temps modernes

Sous vos costumes gris et vos airs austères

Se cache le vide de vos esprits séniles

Et vos propos ne sont que tristes vétilles


Vous avez rompu les amarres, brisant les liens

Qui vous reliaient, hier encore aux citoyens

De votre arrogance est né le doute

De votre aisance, notre banqueroute


Aujourd'hui vous n'inspirez plus

En tristes menteurs devenus vous êtes

Et cela se lit à face de vos têtes

Quand sous les feux des projecteurs illusoires

Vous vous accrochez, arrogant à votre pouvoir

En prenant de circonstance le sourire des parvenus.

extrait de "Des étoiles brillent au fond de la marre." 1998.

extrait de "Comme un regard insolite" 1989.

Bien heureux le silence.

Il est des mots que tu devines

Le soir, auprès d'un feu

Mais, que tu tais pourtant

Bien heureux le silence.


Il est des forces que tu ressens

Dans une église de lumière

Vite, prends ma main...

Bien heureux le silence.


Il est des utopies que tu veux croire

Et des messages que tu renies

Quand la souffrance d'autrui se vit

Bien heureux le silence.


Il est comme un amour, trop fou, trop fort

Comme lié à l'impossible, que tu renies aussi

Sans voir la vérité qui y est cachée

Bien heureux le silence.


Il est une lumière, qui ne se prononce pas

Que tu dois vivre, pourtant, au fond

Sans la comprendre et sans la voir

Bien heureux le silence.


Il est des hommes que tu regardes

Mais, que tu ne connais pas, oh! Toi

Que je sais, pourtant, aussi bien que lui

Bien heureux le silence.


Il est tout un amour, tout un message

Toute une espérance, une vérité

Que tu ne comprends pas, que tu ne vois pas

Bien heureux le silence.


Mais, je pars tranquille, au-delà de ce cri

La graine est plantée à votre insu

Et dans la grandeur de la nuit

Sous les rayons d'un soleil noir

Elle germera.


Bien heureux le silence!

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24 mai 2006

Bouteille à la mer

A toi qui ne lira jamais les mots que je jetteancolie_2
En ce beau mois de mai du haut de ma dunette

Solitaire sur la mer, je regardais le couchant
quand telle une terre, tu es venue dansant

De l'Est ta lumière, telle un soleil levant
éclaira ma misère me sauvant du néant

Je veux te dire les mots qui vibrent en mon coeur
et les jetter au vent tel un parterre de fleur
Pour que naisse entre nous l'alliance du bonheur
Mais puis-je seulement en rêver l'ardeur ?

Belle amie, ma douce innocente,
Je veux sans mentir te dire je t'aime
Je veux sans meurtrir rêver ton corps
En mille carresses, o mon amante
Et cette douceur charnelle, à nos âmes
Offrira L'univers comme unique décors

Car je sais
Pour y avoir plongé, le trouble de ton sang
A l'écho grandissant quand pulsait en nos coeurs
L'appel en commun, le rythme de nos chants
il est si simple et unique de croire au bonheur

Je t'aime.

A C...

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21 mai 2006

De quel droit !

De quel droit, toi qui as eu ton temps
pour faire tes preuves et saisir tes chances
pour changer les choses en ce monde incertain
et offrir à demain un jardin florissant

De quel droit, entends-tu, en ton temps finissant
Diriger, aujourd'hui, ce que d'autres ont construit
usurper le droit aux générations montantes
de bâtir l'avenir et un nouvel art de vivre

Il est trop tard, pour toi, parce que tu ne comprends pas
ce que le monde à besoin dans ces temps incertains
Les valeurs comme les fleurs ont besoin de terreau
et d'engrais et de coeur, pour fleurirent l'avenir
Et changer le destin.

Il fallait y penser avant et s'interroger alors
sur l'or dans tes mains aux croisées des chemins
Aujourd'hui, ce vole manifeste, ces prétentions absurdes
ne font que noircir l'avenir des hommes

Et creuser le fossé du temps qui coule
au regard de ce monde, cet univers qui croule.
Es-tu encore capable de comprendre ta place ?
et d'être pour demain la pluie bienfaisante
dont les fleurs ont besoin.

La réponse est en toi !

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16 mai 2006

J'ai envie !

J'ai envie ce soir, d'un ventre plat et doux
j'ai envie ce soir, de seins glorieux au lait nourricier
J'ai envie ce soir, d'une bouche douce où poser mes lèvres
et de lèvres chaudes pour boire le partage

J'ai envie ce soir, d'un être à aimer dans l'espérance
d'un temps d'avenir filant vers l'infini
J'ai envie ce soir, de croire que le combat pour la vie
fait partie des valeurs de ton monde
Et que tu les portes pour nous tous dans ton nom
République.

Et pourtant...

Je ne trouve en toi, qu'un ventre flétri d'où sortent des rêves brisés
Je ne trouve en toi, que seins désséchés refusant de nourrir les siens
Je ne trouve en toi qu'une bouche d'où ne sortent que mensonges et tromperies
Pour mieux ériger ton dogme au profit de tes riches

Je ne trouve en toi, que noirceur politique
trompant les hommes que tu dis aimer
Je ne trouve en toi, qu'un système inique
là où devrait être une espérance.

Non, ce soir je n'ai plus envie de toi,
Ni ce soir, ni demain, ni jamais d'ailleurs
Il est trop tard, même en changeant les hommes
Même en changeant les lois
tu as perdu la chance de voir grandir les tiens
République.

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14 mai 2006

Un népotisme aux cheveux blancs.

Quand l'âge est avancé
Et que fleurissent l'étain et l'argent
sur la tête vieillissante
Il est temps, o noble vieillarde
de regarder ton temps
en te disant qu'il est passé.

Ce n'est pourtant pas ton choix
et c'est dommage
car ni gloire, ni joie
ne naîtront de tes ravages.

Exemple, tu n'es point, Ancienne
Pour les gens du temps présent
Car le pouvoir que tu convoite
tu ne sais en porter le poids.

Tu brise les oeuvres
tu casses les rêves
mais bientôt d'autres épreuves
te laisserons sur la grève
Seule et sans soutiens

Tu te fais mal sans le savoir
Et ceux qui te laissent faire
Sont bien iraisonnable
Car les blessures que tu inflige
Ne feront que  leur nuire un jour

Garde ta haine, o vieille
et ta rancoeur et ta folie
De tes rêves de grandeur
les enfants de demain
se souviendrons de toi
comme il ne faudrait pas.

C'est dommage pour ton nom
c'est dommage pour toi
c'est dommage pour la vie !!!
tout simplement.

Mais moi je ne pardonnerais pas !

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08 mars 2006

Pour L, en réconfort

Que ces mots simples, comme mille caresses

Bercent ton coeur de ma tendresse

Ne sombre pas au désespoir

Tu es dans mes pensées

Cette nuit.

Toi

!

Amie, ma mie

Que brule mon offrande

Dans l'autel de ton corps

Pour que la vie de nouveau

Rayonne dans ton sourire

Je te laisse alors seule

Et  mes souvenirs

M'éclairent.

Aime

Moi

!

Aime toi

Oui

!

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Pour Stéfanie

Dans le lac de tes yeux,  J'ai plongé en chantant

sans voir tes filets me prendre aux pièges de tes charmes

Et de toi me voila prisonnier.

Femme enfant, ma muse, ma belle, que n'ai-je pu à temps

Me défendre de tes ruses, de ton corps offert à mon âme

Dont me voila prisonnier.

Mais, le voulais-je seulement ? dois-je te répondre honnètement ?

Alors, mea culpa et que le diable prenne mon coeur et mes larmes

De toi je veux être prisonnier !

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16 janvier 2006

poésies

Allez continuons et vive la folie frénétique de celui qui silencieux et dans l'ombre depuis des années décide enfin de se lancer sur la toile et de présenter son travail. Vous retrouverez une partie de mes poèmes sur le site. http://www.mespoemes.net/jeanfred/   profitez en pour lire les autres, il y en a des excellents avec beaucoup de beaux mots et de tendresse.

Posté par jeanfred à 22:32 - poésie - Commentaires [0] - Permalien [#]
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